Le Printemps des Rues Édition 2026
Le Printemps des Rues est organisé par l’association Le Temps des Rues.
Devenu pionnier des évènements dans le domaine des arts de la rue à Paris, le festival Le Printemps des Rues s’est tenu pour la première fois en mai 1997. Depuis, ce furent pas moins de vingt-huit éditions de découvertes artistiques et d’essaimages sur tout le territoire parisien.
Accueillant en moyenne 5 000 personnes par an, il attire un public essentiellement parisien et francilien. Longtemps porté par une équipe de bénévoles passionnés, en faisant se côtoyer une programmation IN et OFF, il rayonne jusqu’en 2002 sur plusieurs arrondissements : le 2e place Georges Pompidou, le 10e autour du canal Saint-Martin, le 11e de la Bastille à l’esplanade Richard Lenoir, le 13e dans les jardins de Bercy, le 19e à la Villette et le 20e au parc de Belleville. Afin de ne programmer que des compagnies rémunérées pour leur travail, la diffusion s’est resserrée depuis 2003 sur le 10e arrondissement et depuis 2013 sur le 18e arrondissement et le 19e arrondissement depuis 2019.
Dès 1997, nous avons regardé vers l’avenir pour soutenir les compagnies émergentes et les créations, avec l’ambition un peu folle de les faire partager aux publics les plus divers. Au fil des années, Le Printemps des Rues a su ainsi rassembler plusieurs centaines d’artistes et plus de 500 compagnies comme : Léo Bassi, Friches Théâtre Urbain, Carabosse, Ilimitrof’ Compagny, Puzzle Théâtre, Générik Vapeur, Malabar, Iliotopie, Progéniture, Le Samu, Les Grooms, La Cie Acidu, La Rue Kétanou, Yannlheureux, Annibal et ses éléphants, Retouramont, El Curro Danza Teatro, Claire Ducreux, Les Batteurs de Pavés, La Compagnie Singulière, et bien d’autres encore.
L’édition 2026
Cette 29e édition du Printemps des rues vous accueillera dans les 10e, 18e et 19e arrondissements de Paris pour vous proposer un regard aigu et plein d’humour sur le monde du travail ou un détournement poétique et virtuose d’une chimérique vision du travail. C’est ainsi que vous pourrez voir : une descente sans rappel d’un cadre supérieur, une compétition de natation à côté du bassin, un présentateur télé qui dépasse les ondes, un marin jongleur, un triporteur qui fait des ronds, des bâtisseurs de rêves, une sorte d’opéra-punk post contemporain, une conférence décalée, une histoire d’amour qui ne dure pas toujours, des danseurs accrochés à un mât, une psychanalyste atteinte de logorrhée aigüe. Avec en prime, une réflexion sur l’égalité des sexes et une dissection au scalpel des rapports humains et sociaux. Tout ceci dans ce week-end festif et chaleureux…
Rendez-vous le samedi 30 et dimanche 31 mai prochain !

